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Courlis corlieu

Numenius phaeopus

Sons

  • Courlis corlieu (Numenius phaeopus) - Cris de vol typiques

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  • Courlis corlieu (Numenius phaeopus) - Divers cris et chants

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  • Courlis corlieu (Numenius phaeopus) - Chant

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  • Courlis corlieu (Numenius phaeopus) - Grande variété de cris en migration (Philippe Jacques Dubois)

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Description

Comportement : Cette espèce est entièrement migratrice et parcourt les terres sur un large front, utilisant peu d’aires de halte migratoire (aucune halte concentrée n’est observée en automne) (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998). Elle se reproduit de mai à août (Hayman et al., 1986), soit en couples solitaires bien dispersés (Johnsgard, 1981) (del Hoyo et al., 1996), soit en petits groupes selon la topographie (Snow et Perrins, 1998). La migration d'automne a lieu à partir de juillet (Hayman et al., 1986), le retour vers les aires de reproduction se déroulant principalement entre mars et mai (Hayman et al., 1986) (les individus non reproducteurs peuvent également rester sur les aires d'hivernage toute l'année) (del Hoyo et al., 1996). En dehors de la période de reproduction, l'espèce se nourrit généralement seule ou en petits groupes (del Hoyo et al., 1996), volant en petits groupes (Johnsgard, 1981) ou en volées plus importantes lors de la migration (Flint et al., 1984 ; Snow et Perrins, 1998), et dormant en groupe la nuit dans les mangroves ou en eau peu profonde (del Hoyo et al., 1996).

Habitat :

Reproduction L'espèce se reproduit dans les landes sèches arbustives (Snow et Perrins 1998), les toundras de mousses et de lichens avec des buissons rabougris (Johnsgard 1981), les prairies à carex (Johnsgard 1981), les landes humides (del Hoyo et al. 1996, Snow et Perrins 1998) et les tourbières à buttes moussues (Johnsgard 1981, Flint et al. 1984) en zones ouvertes, les vallées fluviales (del Hoyo et al. 1996), le long des rives des lacs de toundra (Flint et al. 1984), dans les forêts de bouleaux près de la limite des arbres arctiques (del Hoyo et al. 1996), les zones forestières brûlées (Flint et al. 1984) et les forêts de montagne ouvertes (del Hoyo et al. 1996) dans les zones boréale, subarctique et subalpine (Johnsgard 1981, del Hoyo et al. 1996). Il évite généralement les températures extrêmes, l'humidité, les pentes abruptes, les étendues de roches nues et de gravier ou la végétation haute et dense (par exemple, les forêts denses) (Snow et Perrins 1998). En automne et au printemps, l'espèce fréquente les zones humides, les vasières (del Hoyo et al., 1996), les prairies rases humides et sèches (Hayman et al., 1986 ; del Hoyo et al., 1996), les terres agricoles (Hayman et al., 1986) et les landes à Empetrum spp., occupant généralement les habitats côtiers en hiver tels que les plages vaseuses, rocheuses ou sableuses (del Hoyo et al., 1996), les rivages coralliens (Urban et al., 1986), les récifs exposés, les vasières (del Hoyo et al., 1996) et les bancs de sable (Urban et al., 1986). Les mangroves (del Hoyo et al., 1996), les marais de marée (Johnsgard, 1981) et les lagunes (Urban et al., 1986). Son régime alimentaire, lors de ses migrations à l'intérieur des terres et pendant la saison de reproduction, se compose d'insectes adultes et larvaires (Johnsgard, 1981 ; del Hoyo et al., 1996) (par exemple, des coléoptères, des orthoptères et des larves de tipules), d'araignées, de mille-pattes, de vers de terre, d'escargots, de limaces, de graines, de feuilles et de baies (del Hoyo et al., 1996) (par exemple, de plantes éricacées) (Johnsgard, 1981). Sur la côte, en hiver, l'espèce se nourrit de crustacés (par exemple, des crabes), de mollusques, de grands vers polychètes et occasionnellement de poissons, de reptiles ou de jeunes oiseaux (del Hoyo et al., 1996).

Site de reproduction :

Le nid est une dépression peu profonde (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998), souvent située sur des buttes ou dans la bruyère ou l'herbe rase (Johnsgard, 1981 ; Flint et al., 1984), dans des endroits secs et exposés (Johnsgard, 1981 ; Flint et al., 1984 ; del Hoyo et al., 1996), parfois loin de l'eau (Johnsgard, 1981 ; Flint et al., 1984). Lorsque l'habitat de reproduction (par exemple, la toundra ou la lande) est plat et dégagé, l'espèce niche en couples solitaires. En revanche, lorsque des reliefs irréguliers, tels que des buttes et des touffes de végétation haute, offrent un isolement visuel accru, l'espèce peut nicher en petits groupes (Snow et Perrins 1998). Une étude menée dans les îles Shetland (Royaume-Uni) a montré que, pour améliorer la qualité des pâturages de landes par réensemencement (par exemple avec des mélanges de semences de graminées de haute qualité), il est préférable d'appliquer directement la chaux, les semences de graminées et l'engrais inorganique à la surface du sol plutôt que de labourer et de herser au préalable. En effet, cette dernière méthode préserve les buttes de végétation naturelle et la bruyère utilisées par l'espèce pour la nidification (Grant 1992). Cependant, le réensemencement des landes après labour et hersage peut améliorer les conditions d'alimentation des adultes en période pré-reproduction (Grant et al. 1992).


En savoir plus (Wikipedia EN)

Statut IUCN

Statut LC
Tendance Decreasing
Année 2024

Tous les status :

(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée