Chevalier stagnatile
Tringa stagnatilis
Sons
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Chevalier stagnatile (Tringa stagnatilis) - Cris de vol simples
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Chevalier stagnatile (Tringa stagnatilis) - Cri de vol
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Chevalier stagnatile (Tringa stagnatilis) - Cri
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Chevalier stagnatile (Tringa stagnatilis) - Cri
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Description
Comportement : Cette espèce est une migratrice à part entière, parcourant un large front terrestre entre ses aires de reproduction en Asie centrale (Russie et Sibérie) et ses aires d’hivernage en Afrique subsaharienne, en Asie du Sud, en Indonésie et en Australie (del Hoyo et al., 1996). La principale voie de migration vers et depuis la Russie se situerait à l’est de la mer Noire (Snow et Perrins, 1998), seuls quelques individus traversant l’Europe (del Hoyo et al., 1996). Lors de leurs migrations du sud-ouest au sud-sud-ouest vers et depuis la Russie, une petite proportion de l’espèce traverse régulièrement la Slovaquie, la Hongrie, les Balkans, l’Italie et la Méditerranée orientale (Snow et Perrins, 1998). En Asie centrale orientale, l’espèce traverse la Mongolie ; le centre, le nord-est et le littoral de la Chine ; la Corée (uniquement lors de sa migration vers le sud), le Japon, le Myanmar, la Malaisie et Sumatra (del Hoyo et al., 1996). L'espèce quitte son aire de reproduction entre la première quinzaine de juillet et début septembre (Snow et Perrins 1998), pour rejoindre ses quartiers d'hiver en septembre (del Hoyo et al. 1996). Pour les individus hivernant en Afrique de l'Ouest, la vallée du Nil au Soudan sert fréquemment d'escale avant la traversée du Sahara (del Hoyo et al. 1996). L'espèce est présente en Afrique de l'Ouest de septembre à mi-avril (del Hoyo et al. 1996), puis repart entre la seconde quinzaine de mars et avril, traversant l'Asie centrale de début avril à début mai, pour réoccuper ses aires de reproduction entre mi-avril et mi-mai (Snow et Perrins 1998). La plupart des individus non reproducteurs demeurent dans leurs quartiers d'hiver ou sur des sites intermédiaires pendant la saison de reproduction (del Hoyo et al. 1996). Cette espèce se nourrit seule ou en groupes de moins de 20 individus (Hockey et al., 2005), bien que les groupes puissent parfois dépasser 300 individus (Urban et al., 1986 ; Hockey et al., 2005). Elle niche généralement seule ou en colonies lâches, les couples étant espacés de moins de 10 m (Hayman et al., 1986). L’espèce est active aussi bien le jour que la nuit (indépendamment des phases lunaires) (Hockey et al., 2005).
Habitat :
Reproduction Cette espèce habite les zones humides chaudes de l'intérieur des terres, de la steppe ouverte à la forêt boréale, y compris les marais d'eau douce peu profonds et saumâtres, les bords de lacs herbeux ou marécageux (Johnsgard 1981), les vallées fluviales, les prairies inondées (Snow et Perrins 1998) et occasionnellement les lacs salés (del Hoyo et al. 1996). Hors période de reproduction En dehors de la saison de reproduction, l'espèce se rencontre généralement en bordure des zones humides d'eau douce et saumâtres intérieures, telles que les rizières, les marais, les salines, les marais salants, les stations d'épuration et les rives marécageuses des lacs. Bien que rare sur les côtes ouvertes, elle peut occasionnellement être observée dans les estuaires, les lagunes et les vasières intertidales (Urban et al. 1986, del Hoyo et al. 1996, Hockey et al. 2005).
Régime alimentaire :
Cette espèce est carnivore et se nourrit de petits poissons, de crustacés, de mollusques et d'insectes aquatiques et terrestres (Higgins et Davies 1996, del Hoyo et al. 1996).
Site de reproduction :
Le nid de cette espèce est une dépression peu profonde (Snow et Perrins 1998), souvent sur un monticule au bord marécageux d'une lagune, d'un lac ou d'une mare (Johnsgard 1981).
En savoir plus (Wikipedia EN)
Statut IUCN
Tous les status :
(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée