Chevalier guignette
Actitis hypoleucos
Sons
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Description
Comportement : Cette espèce est une migratrice à part entière, effectuant des migrations nocturnes terrestres sur un large front traversant déserts et montagnes (del Hoyo et al., 1996). De petits groupes peuvent également séjourner dans la zone climatique maritime septentrionale (par exemple, les îles Britanniques, la Méditerranée et le Japon) tout au long de l’année (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998). La population européenne hivernant en Afrique de l’Ouest migre vers le sud entre la mi-juillet et août (les juvéniles la suivant un mois plus tard) et retourne sur ses aires de reproduction entre la fin mars et avril (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998). Les individus immatures peuvent également rester dans leur aire d’hivernage pendant toute la saison de reproduction estivale (Snow et Perrins, 1998). L'espèce se reproduit de mai à juin en couples isolés, dispersés à 60-70 m de distance dans un habitat de reproduction optimal (del Hoyo et al., 1996), et migre seule ou en petits groupes (del Hoyo et al., 1996), bien qu'elle demeure généralement solitaire dans son aire d'hivernage (Urban et al., 1986). Elle se nourrit le jour (del Hoyo et al., 1996) et peut se rassembler la nuit (Johnsgard, 1981) en dortoirs de plus de 100 individus (del Hoyo et al., 1996).
Habitat :
Reproduction Pendant la saison de reproduction, cette espèce privilégie les berges caillouteuses, sableuses ou rocheuses des rivières à courant rapide (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998), ainsi que les petits étangs, les mares (Snow et Perrins, 1998) et les barrages (Urban et al., 1986), les rives claires des lacs d’eau douce, les côtes maritimes abritées avec des plages rocheuses ou sableuses, les criques et les estuaires (Urban et al., 1986), et se nourrit souvent dans des parcelles de prairies sèches (del Hoyo et al., 1996). On la rencontre du niveau de la mer jusqu’à 4 000 m, voire plus, en montagne, mais elle évite généralement les zones gelées, enneigées ou très chaudes (Snow et Perrins, 1998). Non reproducteur Dans son aire de répartition hivernale, cette espèce habite une grande variété d'habitats, tels que de petites mares, des fossés, des berges de rivières (del Hoyo et al. 1996, Snow et Perrins 1998), des ruisseaux, des rives de barrages (Yalden 1992), des zones marécageuses (Johnsgard 1981), des estuaires, des suintements d'eau douce sur les rivages côtiers, des criques de marée dans les mangroves et les marais salants, des ports, des quais (Yalden 1992, Snow et Perrins 1998) et des bassins de filtration des stations d'épuration (Yalden 1992). Il se nourrit également dans les prairies en bordure de route et occasionnellement dans les jardins (Yalden 1992, del Hoyo et al. 1996), mais évite généralement les grandes vasières côtières (del Hoyo et al. 1996). Son régime alimentaire se compose d'insectes adultes et larvaires (tels que des coléoptères et des diptères), d'araignées, de mollusques, d'escargots, de crustacés, d'annélides et, occasionnellement, de grenouilles, de crapauds, de têtards et de petits poissons, ainsi que de végétaux (dont des graines) (Urban et al. 1986, del Hoyo et al. 1996). Le nid est une dépression peu profonde, parfois parmi les arbustes et les arbres (del Hoyo et al. 1996).
En savoir plus (Wikipedia EN)
Statut IUCN
Tous les status :
(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée