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Chevalier aboyeur

Tringa nebularia

Sons

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Description

Le Chevalier aboyeur est une espèce d'oiseaux Charadriiformes de la famille des Scolopacidae. C'est un limicole qui niche en Eurasie. Selon la classification de référence du Congrès ornithologique international (version 15.1, 2025), c'est une espèce monotypique.

Comportement : Cette espèce est entièrement migratrice et effectue généralement une migration terrestre sur un large front, bien que la majorité des oiseaux d’Europe occidentale transitent par des sites côtiers et estuariens (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998). La mer des Wadden, par exemple, sert de halte migratoire et de site de mue à de nombreux oiseaux de Fennoscandie de fin avril à mi-mai (del Hoyo et al., 1996). La plupart des oiseaux paléarctiques sont des migrateurs transsahariens (del Hoyo et al., 1996), la principale migration automnale à travers l’Europe du Nord et tempérée ayant lieu de la deuxième semaine de juillet à fin octobre (Snow et Perrins, 1998). L'un des parents (généralement la femelle) quitte le territoire de reproduction en premier, entre fin juin et début juillet (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998), suivi par l'autre parent et les juvéniles environ 3 à 6 semaines plus tard (Snow et Perrins, 1998). Les volées arrivent en Afrique australe et en Australie entre août et septembre, puis repartent en mars pour leur migration de retour vers le nord (del Hoyo et al., 1996). L'espèce rejoint ses aires de reproduction en soirée (Hockey et al., 2005) et s'y reproduit entre fin avril et juin (del Hoyo et al., 1996). Quelques individus non reproducteurs peuvent également rester dans le sud durant tout l'été (del Hoyo et al., 1996 ; Snow et Perrins, 1998). Cette espèce se reproduit généralement en couples très dispersés (Johnsgard 1981), mais lors de ses migrations, elle peut être observée seule ou en petits groupes (des groupes de 20 à 25 individus sont fréquents en Afrique australe) (Snow et Perrins 1998), bien que des rassemblements de 100 individus ou plus puissent très rarement se produire à marée haute ou sur les sites de repos (Urban et al. 1986). Cette espèce se nourrit aussi bien le jour que la nuit (del Hoyo et al. 1996).

Habitat :

Reproduction Cette espèce se reproduit dans la zone de la forêt boréale, du niveau de la mer jusqu'à 1 200 m d'altitude en Norvège (Johnsgard 1981, Snow et Perrins 1998) (principalement jusqu'à 450 m) (Snow et Perrins 1998), dans les clairières forestières marécageuses, les landes boisées, les tourbières et les marais ouverts (y compris les tourbières bombées et les tourbières de couverture) (del Hoyo et al. 1996), ainsi que dans les lacs eutrophes bordés de végétation morte et en décomposition (Johnsgard 1981). Elle évite les étendues dénudées ou arides, les escarpements montagneux et les forêts denses à végétation haute (Snow et Perrins 1998). Hors période de reproduction Dans ses quartiers d'hiver, cette espèce fréquente une variété de zones humides d'eau douce, marines et artificielles, notamment les marais, les rivages vaseux ou rocheux des lacs et des grands fleuves, les stations d'épuration, les salines, les rizières inondées (del Hoyo et al., 1996), les étangs, les réservoirs (Snow et Perrins, 1998), les prairies inondées (Hockey et al., 2005), les marais salants, les vasières côtières sableuses ou vaseuses, les mangroves, les estuaires (del Hoyo et al., 1996), les lagunes et les bassins sur les récifs de marée (Snow et Perrins, 1998) ou les coraux exposés (Urban et al., 1986), bien qu'elle évite généralement le littoral ouvert (del Hoyo et al., 1996). En migration, cette espèce fréquente les prairies inondées de l'intérieur des terres, les lacs asséchés, les bancs de sable et les marais (del Hoyo et al., 1996). Régime alimentaire : Cette espèce est principalement carnivore. Son régime alimentaire se compose d'insectes et de leurs larves (notamment des coléoptères), de crustacés, d'annélides, de mollusques, d'amphibiens (del Hoyo et al., 1996), de petits poissons (mulets, clinidés et tilapias) (Hockey et al., 2005) et occasionnellement de rongeurs (del Hoyo et al., 1996).

Site de reproduction :

Le nid est une simple dépression peu profonde sur un terrain dégagé, souvent dans des clairières en forêt (Snow et Perrins 1998), et est généralement placé à côté d'un morceau de bois mort (del Hoyo et al. 1996), ou à côté de rochers, d'arbres (Johnsgard 1981), de clôtures et de bâtons (utilisés comme marqueurs de nid) (Snow et Perrins 1998).


En savoir plus (Wikipedia EN)

Statut IUCN

Statut LC
Tendance Stable
Année 2025

Tous les status :

(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée