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Canard chipeau

Mareca strepera

Sons

  • Canard chipeau (Mareca strepera) - Grognement nasaux et sifflements

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  • Canard chipeau (Mareca strepera) - Grognement nasaux et sifflements (2)

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  • Canard chipeau (Mareca strepera) - Grognement nasaux et sifflements en vol

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  • Canard chipeau (Mareca strepera) - Cri

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Description

Comportement : L’espèce est fortement migratrice dans le nord de son aire de répartition (Kear 2005b), bien que les populations reproductrices des régions tempérées soient en grande partie sédentaires (del Hoyo et al. 1992). Les mâles quittent les aires de reproduction début juillet (un mois avant les femelles et les jeunes) et migrent vers des points d’eau clés pour y subir une mue d’incapacité de vol d’une durée d’environ quatre semaines, après quoi ils rejoignent leurs quartiers d’hiver (Scott et Rose 1996). La migration de retour a lieu de mars à avril (Scott et Rose 1996), et bien que le calendrier de la saison de reproduction varie selon les régions, l’espèce niche généralement tard dans l’année (par exemple, de mai à juillet) (Kear 2005b). Il se reproduit en couples isolés ou en petits groupes (del Hoyo et al. 1992) et est généralement observé en petits groupes en dehors de la saison de reproduction, avec de grandes concentrations se formant parfois lors du passage (Madge et Burn 1988) ou pendant la période de mue (Kear 2005b) (Madge et Burn 1988).

Habitat :

L'espèce fréquente des marais d'eau douce ou des lacs très productifs (del Hoyo et al. 1992, Kear 2005b) et eutrophes (Snow et Perrins 1998) (del Hoyo et al. 1992, Kear 2005b) dans des prairies de plaine ouvertes (Johnsgard 1978, Madge et Burn 1988). Elle préfère les eaux abritées, peu profondes, stagnantes ou à faible courant (Snow et Perrins 1998) avec une végétation émergente abondante (Johnsgard 1978, del Hoyo et al. 1992, Snow et Perrins 1998, Kear 2005b) et des îlots herbeux offrant un abri pour la nidification (Johnsgard 1978, del Hoyo et al. 1992, Snow et Perrins 1998). Perrins 1998). On la trouve également dans les marais permanents, peu profonds et légèrement alcalins (Johnsgard 1978, del Hoyo et al. 1992), ainsi que dans les bras morts, les chenaux (Flint et al. 1984), les réservoirs et les gravières (Kear 2005b). Après l'éclosion, les femelles déplacent leurs couvées vers des marais plus profonds ou en bordure de grands bassins de retenue, parfois à plus de 1,6 km des sites de nidification (Johnsgard 1978). Rarement (par exemple en hiver) (Madge et Burn 1988), l'espèce se rencontre le long de côtes abritées (del Hoyo et al. 1992, Scott et Rose 1996), dans les marais côtiers (Amérique du Nord) (Kear 2005b), les estuaires (Flint et al. 1984, Madge et Burn 1988, Snow et Perrins 1998), les deltas ou les lagunes (Snow et Perrins 1998). Régime alimentaire : L'espèce est principalement herbivore (del Hoyo et al. 1992), son régime alimentaire étant composé de graines, de feuilles, de racines et de tiges de plantes aquatiques (del Hoyo et al. 1992) (submergées et émergentes), ainsi que de graminées et de characées (Chara spp.). (Kear 2005b), consommant occasionnellement des céréales terrestres (Brown et al. 1982, Snow et Perrins 1998). De plus, l'espèce peut consommer une petite quantité de matière animale pendant l'hiver (Afrique), comme des insectes, des mollusques, des annélides, des amphibiens, des œufs d'amphibiens et des petits poissons (Brown et al. 1982).

Site de reproduction :

Le nid est une cavité bien dissimulée (Johnsgard 1978) (Snow et Perrins 1998) dans l'herbe et les feuilles, située au sol dans une végétation dense (del Hoyo et al. 1992) comme les orties (Urtica spp.). (Madge et Burn 1988), touffes d'herbe, buissons denses, joncs ou hautes herbes (Brown et al. 1982). L'espèce préfère la végétation herbacée dense et sèche (Johnsgard 1978) et niche souvent loin de l'eau (Madge et Burn 1988, Kear 2005b). Elle peut nicher en fortes concentrations sur des îles (Madge et Burn 1988, Kear 2005b) (nids voisins distants de seulement 5 m) (Snow et Perrins 1998), bien qu'il ne s'agisse pas d'une espèce coloniale (Madge et Burn 1988, Kear 2005b).

Informations de gestion :

Le prélèvement cyclique de poissons adultes dans un plan d'eau artificiel (gravière) au Royaume-Uni (laissant les petits poissons pour les oiseaux piscivores) a entraîné une augmentation de la fréquentation hivernale de cet habitat par l'espèce, due à une prolifération des macrophytes aquatiques submergées (Giles 1994). Les poissons prélevés (morts ou vivants) ont été vendus pour générer des fonds (Giles 1994).


En savoir plus (Wikipedia EN)

Statut IUCN

Statut LC
Tendance Stable
Année 2025

Tous les status :

(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée