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Talève sultane

Porphyrio porphyrio

Sons

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Description

Comportement : Cette espèce est sédentaire, nomade ou partiellement migratrice, de nombreuses populations effectuant des déplacements saisonniers locaux en fonction de l’évolution de leur habitat (del Hoyo et al., 1996), notamment l’assèchement des marais (Taylor et van Perlo, 1998). La période de reproduction varie selon les régions (en fonction des pics de précipitations locales) (del Hoyo et al., 1996). Cette espèce se reproduit en couples territoriaux solitaires (del Hoyo et al., 1996 ; Taylor et van Perlo, 1998), notamment dans les pâturages (Taylor et van Perlo, 1998), ou en petits groupes communautaires comprenant plusieurs mâles reproducteurs, des femelles reproductrices et des aides non reproducteurs (del Hoyo et al., 1996 ; Taylor et van Perlo, 1998), notamment dans les marais (Taylor et van Perlo, 1998). Hors période de reproduction, elle vit en couples, en petits groupes de 12 individus ou plus (Afrique) ou en plus grands rassemblements de 50 à plusieurs centaines d'individus (Inde et Nouvelle-Zélande) (Taylor et van Perlo, 1998). Principalement crépusculaire, elle se nourrit tôt le matin et tard le soir (del Hoyo et al., 1996).

Habitat :

Il préfère les zones humides permanentes, d'eau douce ou saumâtre, stagnantes ou à faible courant, abritées et étendues (del Hoyo et al., 1996), avec des tapis flottants de nénuphars (Taylor et van Perlo, 1998), une végétation émergente haute et dense (par exemple, des roseaux Phragmites spp., Typha spp., des carex Carex spp., des papyrus Cyperus spp. (del Hoyo et al., 1996 ; Taylor et van Perlo, 1998), des Scirpus spp. ou des Eleocharis spp. (Taylor et van Perlo, 1998)), des rivages vaseux ou sableux et des zones d'eau peu profonde (del Hoyo (del Hoyo et al., 1996). On la trouve cependant dans des zones humides salines, eutrophes ou turbides, ainsi que dans de petits cours d'eau et des zones humides saisonnières ou temporaires (par exemple en Afrique) (del Hoyo et al., 1996). Ses habitats de prédilection comprennent les étangs, les lacs, les barrages, les marais, les marécages, les rivières, les plaines inondables, les puits artésiens, les stations d'épuration (del Hoyo et al., 1996) et les rizières irriguées (Taylor et van Perlo, 1998). L'espèce colonise également les milieux ouverts adjacents aux zones humides, tels que les prairies, les terres agricoles, les parcs, les jardins, les haies et les lisières forestières (del Hoyo et al., 1996).

Régime alimentaire :

Son régime alimentaire est principalement composé de matières végétales, notamment des pousses, des feuilles, des racines, des tiges, des fleurs et des graines (par exemple de Typha spp., Scripus spp., riz, graminées, carex, Rumex spp., Polygonum spp., nénuphars (del Hoyo et al. 1996), trèfle Trifolium spp., fougère Salvonia repens , bananes, tapioca et igname Dioscorea spp. (Taylor et van Perlo 1998)). Il ingère également des matières animales, notamment des mollusques, des sangsues, de petits crustacés (del Hoyo et al., 1996) (isopodes, amphipodes et crabes) (Taylor et van Perlo, 1998), des insectes adultes et larvaires (del Hoyo et al., 1996) (coléoptères, sauterelles, hémiptères, diptères, lépidoptères) (Taylor et van Perlo, 1998), des vers de terre (Taylor et van Perlo, 1998), des araignées, des poissons et des œufs de poissons, des grenouilles et leurs œufs, des lézards (del Hoyo et al., 1996), des couleuvres d'eau (Natrix maura) (Taylor et van Perlo, 1998), des oiseaux adultes, des œufs et des oisillons, des petits rongeurs et des charognes (del Hoyo et al.). 1996).

Site de reproduction :

Le nid est une coupe peu profonde située dans une structure végétale importante (del Hoyo et al., 1996), construite sur une plateforme végétale flottant ou reposant sur une eau peu profonde (del Hoyo et al., 1996 ; Taylor et van Perlo, 1998), à une profondeur de 30 à 120 cm (Taylor et van Perlo, 1998), et dissimulée dans une végétation dense (del Hoyo et al., 1996).

Informations de gestion :

Il existe des preuves que l'application de mesures de contrôle du lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus) peut entraîner une augmentation de la prédation des nids de cette espèce par des prédateurs spécialisés dans la chasse au lapin (Nouvelle-Zélande) (Haselmayer et Jamieson, 2001).


En savoir plus (Wikipedia EN)

Statut IUCN

Statut LC
Tendance Unknown
Année 2025

Tous les status :

(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée