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Pluvier doré

Pluvialis apricaria

Sons

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Description

Comportement : Cette espèce est entièrement migratrice, mais ses déplacements peuvent être limités à de courtes distances dans certaines régions (del Hoyo et al., 1996). Elle se reproduit de mai à août (Hayman et al., 1986) en couples solitaires (Hayman et al., 1986 ; del Hoyo et al., 1996). Les adultes quittent les aires de reproduction avant les juvéniles, entre juillet et août (Hayman et al., 1986). La migration de retour, au printemps, atteint son apogée entre avril et début mai (Hayman et al., 1986). L'espèce se nourrit en petits groupes pendant la saison de reproduction, mais lors des migrations et en hiver, des groupes d'alimentation de dizaines à des milliers d'individus peuvent se former (Hayman et al. 1986, Urban et al. 1986, del Hoyo et al. 1996).

Habitat :

Reproduction L'espèce se reproduit dans la toundra humide à mousses, lichens et buttes (del Hoyo et al., 1996), les marais de basse altitude dans la toundra à mousses (Johnsgard, 1981), la toundra arbustive, les tourbières ouvertes en forêt, les tourbières, la toundra alpine (del Hoyo et al., 1996), les tourbières d'altitude, les landes (Johnsgard, 1981) et les landes marécageuses d'altitude riches en sphaigne et en bruyère (Johnsgard, 1981 ; del Hoyo et al., 1996). Elle préfère nicher sur une végétation basse de moins de 15 cm de hauteur (Ratcliffe, 1977). En dehors de la période de reproduction, l'espèce fréquente les zones humides d'eau douce (Urban et al., 1986), les prairies humides (Urban et al., 1986), les pâturages (del Hoyo et al., 1996), les terres agricoles (chaumes, champs labourés ou en jachère) (Urban et al., 1986 ; del Hoyo et al., 1996) et les steppes d'altitude (Urban et al., 1986). Elle se nourrit également sur les rivages soumis aux marées, les affleurements rocheux côtiers (Johnsgard, 1981), les vasières intertidales (del Hoyo et al., 1996) et les marais salants. (Urban et al. 1986, del Hoyo et al. 1996) dans les baies peu profondes et les estuaires (del Hoyo et al. 1996).

Régime alimentaire :

Son régime alimentaire se compose principalement d'insectes (en particulier les adultes, les pupes et les larves de coléoptères (del Hoyo et al. 1996), les larves de lépidoptères, de criquets et de sauterelles (Urban et al. 1986)), ainsi que de vers de terre, d'araignées, de mille-pattes, d'escargots, de vers polychètes (del Hoyo et al. 1996), de crustacés (Johnsgard 1981) et de quelques végétaux (par exemple, des baies, des graines et de l'herbe) (del Hoyo et al. 1996). Site de reproduction : Le nid est une simple dépression creusée dans le sol nu, dans des zones plates et clairsemées à végétation basse (moins de 15 cm) (del Hoyo et al., 1996). L’espèce niche en solitaire, bien que dans les habitats optimaux, des couples voisins puissent nicher à seulement quelques centaines de mètres de distance (del Hoyo et al., 1996).

Informations de gestion :

Il a été constaté qu'un pâturage extensif des prairies humides (par exemple, environ 0,5 vache par hectare) attirait une plus grande abondance de l'espèce en Hongrie (Baldi et al. 2005), et au Royaume-Uni, l'espèce montre une préférence pour la nidification sur les landes et les tourbières gérées par brûlage rotatif (une stratégie de gestion utilisée pour encourager le tétras) car cela maintient la végétation courte et empêche les herbes d'être déplacées par les bruyères (Ratcliffe 1977, Johnsgard 1981).


En savoir plus (Wikipedia EN)

Statut IUCN

Statut LC
Tendance Stable
Année 2025

Tous les status :

(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée