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Nette rousse

Netta rufina

Sons

  • Nette rousse (Netta rufina) - Chuintement de mâle

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  • Nette rousse (Netta rufina) - Cris de femelle

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  • Nette rousse (Netta rufina) - Cri de vol

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  • Nette rousse (Netta rufina) - Chant

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Description

Comportement : L’espèce est entièrement migratrice (Snow et Perrins 1998) ou à dispersion locale (par exemple en Europe) (del Hoyo et al. 1992) et se reproduit de mi-avril à début juin (Madge et Burn 1988) en couples isolés ou en petits groupes (del Hoyo et al. 1992). Les mâles et les individus non reproducteurs muent et deviennent incapables de voler pendant quatre semaines entre juin et août (les femelles muent un mois plus tard) (Scott et Rose 1996). Avant cela, ils peuvent effectuer d’importantes migrations de mue qui les emmènent à des distances considérables des zones de reproduction (Madge et Burn 1988). Une fois cette mue post-nuptiale terminée, l’espèce part pour ses quartiers d’hiver, où elle arrive à partir d’octobre (Madge et Burn 1988). Cette espèce est très grégaire pendant la majeure partie de l'année (Snow et Perrins 1998) et, bien qu'on la rencontre plus fréquemment en petits groupes (Madge et Burn 1988), elle forme souvent de grandes concentrations (Madge et Burn 1988, Scott et Rose 1996) de plusieurs centaines d'individus (Scott et Rose 1996) dans les zones de mue et d'hivernage (Madge et Burn 1988). Elle se nourrit de façon diurne, étant plus active tôt le matin et en fin d'après-midi (Kear 2005).

Habitat :

L'espèce habite les lacs, rivières ou lagunes salines et alcalines profondes, d'eau douce ou saumâtre (del Hoyo et al. 1992) bordées de roseaux (Kear 2005) en milieu ouvert (del Hoyo et al. 1992), se rencontrant également (moins souvent) dans les estuaires, les deltas fluviaux et autres habitats côtiers abrités (del Hoyo et al. 1992) lors de migration (Madge et Burn 1988) ou pendant l'hiver (Scott et Rose 1996). Régime alimentaire : Le régime alimentaire de cette espèce est principalement composé de racines, de graines et de parties végétatives de plantes aquatiques (Johnsgard 1978, del Hoyo et al. 1992) (par exemple, Chara spp. (del Hoyo et al. 1992), Hippurus spp., cératophylles spp., potamot spp., myriophylles spp. (Johnsgard 1978) et surtout Nitellopsis obtusa (Ruiters et al. 1994)), bien qu’elle consomme occasionnellement des invertébrés aquatiques (del Hoyo et al. 1992). (par exemple, les mollusques) (Johnsgard 1978), les amphibiens et les petits poissons (del Hoyo et al. 1992).

Site de reproduction :

Le nid est construit de racines, de brindilles et de feuilles près de l'eau (del Hoyo et al. 1992, Kear 2005), au sol dans une végétation dense ou sur des tapis végétaux flottants au milieu des roselières (Johnsgard 1978). Bien que l'espèce niche généralement de manière dispersée, des couples voisins peuvent parfois nicher à seulement 30 m de distance (Snow et Perrins 1998, Kear 2005).

Informations de gestion :

Une étude menée en République tchèque a révélé que les étangs piscicoles avec une densité de population de poissons inférieure à 400 kg ha 1 , une transparence de l'eau supérieure à 50 cm, des populations de poissons mixtes (par exemple, tanches et brochets ou perches) plutôt que des populations monospécifiques (par exemple, carpes ou autres espèces de poissons herbivores), et les systèmes qui comprennent des étangs avec des alevins sont plus susceptibles d'avoir une forte abondance de végétation aquatique et sont donc plus efficaces pour soutenir les couples reproducteurs de cette espèce (Musil 2006).


En savoir plus (Wikipedia EN)

Statut IUCN

Statut LC
Tendance Stable
Année 2025

Tous les status :

(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée