Héron garde-boeuf
Bubulcus ibis
Sons
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Héron garde-boeufs (Bubulcus ibis) - Cris au nid
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Héron garde-boeufs (Bubulcus ibis) - Cris de vol nocturne (Christophe Mercier)
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Héron garde-boeuf (Bubulcus ibis) - Cri de vol
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Héron garde-boeuf (Bubulcus ibis) - Cri d'alarme
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Description
Comportement : La plupart des populations de cette espèce sont partiellement migratrices, effectuant des déplacements de dispersion sur de longues distances liés aux ressources alimentaires et aux variations saisonnières des précipitations (del Hoyo et al., 1992). D’autres populations (par exemple en Asie du Nord-Est et en Amérique du Nord) sont entièrement migratrices (del Hoyo et al., 1992 ; Snow et Perrins, 1998). L’espèce se reproduit tout au long de l’année sous les tropiques, avec des pics régionaux variables (del Hoyo et al., 1992) en fonction de la disponibilité alimentaire (Kushlan et Hancock, 2005). Elle niche en colonies, souvent avec d’autres espèces, au sein de groupes allant de quelques dizaines à plusieurs milliers de couples, pouvant atteindre 10 000 couples en Afrique (del Hoyo et al., 1992). L'effort de nidification de cette espèce est lié aux régimes pluviométriques, ce qui entraîne une variation annuelle de sa productivité (Kushlan et Hancock 2005). En dehors de la période de reproduction, l'espèce reste grégaire (Brown et al. 1982, del Hoyo et al. 1992), se nourrissant en petits groupes de 10 à 20 individus (Brown et al. 1982) et se rassemblant souvent en groupes de plusieurs centaines, voire de plusieurs milliers d'individus lorsque la nourriture est abondante (del Hoyo et al. 1992). Les sites de repos nocturnes en Afrique accueillent généralement de quelques centaines à 2 000 individus (Brown et al. 1982). L'espèce se nourrit le jour (del Hoyo et al. 1992) et s'associe généralement avec des mammifères herbivores indigènes ou du bétail domestique (Kushlan et Hancock 2005) et peut suivre les machines agricoles pour capturer des proies dérangées (del Hoyo et al. 1992).
Habitat :
L'espèce fréquente les milieux herbeux ouverts tels que les prairies (del Hoyo et al., 1992), les pâturages (Kushlan et Hancock, 2005), les steppes semi-arides (del Hoyo et al., 1992) et les savanes ouvertes sujettes aux inondations saisonnières (Kushlan et Hancock, 2005), les champs cultivés secs (del Hoyo et al., 1992), les prairies artificielles (pelouses, parcs, bords de route et terrains de sport, par exemple) (Kushlan et Hancock, 2005), les plaines inondables (Hancock et Kushlan, 1984), les marais d'eau douce, les rizières, les pâturages humides (del Hoyo et al., 1992), les marais peu profonds (Kushlan et Hancock, 2005) et les mangroves (Hancock et Kushlan, 2005). On la rencontre dans les prairies irriguées (avec étangs, petits bassins, puits, canaux, petits cours d'eau) (Kushlan et Hancock 2005). Elle occupe rarement les milieux marins ou forestiers (del Hoyo et al. 1992), bien qu'en Australie elle puisse pénétrer dans les bois et les forêts. Elle préfère l'eau douce (Marchant et Higgins 1990), mais peut également fréquenter les milieux saumâtres ou salés (Kushlan et Hancock 2005). On la trouve du niveau de la mer jusqu'à environ 1 500 m d'altitude (Kushlan et Hancock 2005), voire localement jusqu'à environ 4 000 m (Pérou) (del Hoyo et al. 1992).
Régime alimentaire :
Son régime alimentaire se compose principalement d'insectes tels que des criquets, des sauterelles (del Hoyo et al. 1992), des coléoptères, des lépidoptères adultes et larvaires, des hémiptères, des libellules (Hancock et Kushlan 1984) et des centipèdes, mais des vers (Brown et al. 1982), des araignées (Hancock et Kushlan 1984), des crustacés, des grenouilles, des têtards, des mollusques, des poissons, des lézards, des petits oiseaux, des rongeurs et des matières végétales (par exemple, de la pulpe de noix de palme) peuvent également être consommés (del Hoyo et al. 1992). Site de reproduction : Le nid est construit de brindilles et de végétaux (Kushlan et Hancock 2005) et se situe jusqu’à 20 m de hauteur dans les roselières (del Hoyo et al. 1992, Kushlan et Hancock 2005), les marais, les mangroves, les fourrés denses (Kushlan et Hancock 2005), les buissons ou les arbres (del Hoyo et al. 1992, Kushlan et Hancock 2005), généralement au-dessus ou entouré d’eau (Kushlan et Hancock 2005). L’espèce niche en colonies, au sein de groupes monospécifiques ou mixtes, les nids étant placés à proximité ou se touchant (Snow et Perrins 1998).
Informations de gestion :
L'espèce peut nuire aux arbres et aux buissons qu'elle utilise pour la nidification, ce qui peut entraîner l'abandon du site de la colonie si celui-ci n'est pas géré (Kushlan et Hancock 2005).
En savoir plus (Wikipedia EN)
Statut IUCN
Tous les status :
(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée