Guifette moustac
Chlidonias hybrida
Sons
-
Guifette moustac (Chlidonias hybrida) - Cris typiques
0:00 -
Guifette moustac (Chlidonias hybrida) - Cris
0:00 -
Guifette moustac (Chlidonias hybrida) - Nombreux cris à la colonie
0:00 -
Guifette moustac (Chlidonias hybrida) - Cri de vol
0:00
Description
Comportement : Les populations reproductrices de cette espèce vivant dans l’hémisphère nord sont entièrement migratrices, tandis que celles se reproduisant en zone tropicale sont plus nomades ou se dispersent localement (del Hoyo et al., 1996). L’espèce se reproduit de mai à début juin (Richards, 1990) au sein de colonies monospécifiques de 10 à 100 couples (del Hoyo et al., 1996). Après la reproduction, elle migre vers ses quartiers d’hiver de fin juillet à septembre, pour y revenir entre avril et mai (Richards, 1990). L’espèce se nourrit parfois seule, mais elle est plus fréquente en petits groupes ou en grands troupeaux mixtes lors des migrations et en hiver (Snow et Perrins, 1998). Habitat : L’espèce fréquente divers milieux humides, mais elle préfère les marais d’eau douce parsemés de mares, en particulier lorsque la végétation environnante est pâturée par des bovins ou des chevaux (Richards, 1990). On la rencontre fréquemment dans les lacs intérieurs, les rivières, les marais, les mares temporaires (par exemple en Afrique), les étangs piscicoles artificiels et les bassins de drainage recouverts de nénuphars (par exemple en Italie) (del Hoyo et al., 1996), les marécages, les étangs fluviaux, les réservoirs, les grands barrages, les bassins de traitement des eaux usées, les marais salants inondés, les champs cultivés (par exemple en Australie) (Higgins et Davies, 1996 ; del Hoyo et al., 1996) et les rizières (del Hoyo et al., 1996). En Australie, l’espèce est également présente le long des côtes, dans les estuaires, les lagunes côtières, les criques des mangroves (Snow et Perrins, 1998) et les vasières (del Hoyo et al., 1996).
Régime alimentaire :
Son régime alimentaire se compose d'insectes terrestres et aquatiques (del Hoyo et al. 1996) (par exemple, Dytiscidae, Odonates adultes et larvaires, Orthoptères, fourmis volantes (del Hoyo et al. 1996) et moustiques (Richards 1990)), d'araignées, de grenouilles, de têtards, de petits crabes (del Hoyo et al. 1996), de crevettes (Richards 1990) et de petits poissons (del Hoyo et al. 1996). Site de reproduction : Le nid est un amas de végétation aquatique (Richards 1990, del Hoyo et al. 1996) ou d’herbes sèches (del Hoyo et al. 1996), placé soit sur de la végétation flottante et émergente au-dessus d’une eau de 60 à 80 cm de profondeur, soit posé sur le fond d’eau très peu profonde (del Hoyo et al. 1996). L’espèce niche en colonies, les couples voisins étant espacés de 1 à 5 m (del Hoyo et al. 1996), et peut se nourrir jusqu’à 9 km de son site de reproduction (le plus souvent à moins de 1 km) (del Hoyo et al. 1996).
En savoir plus (Wikipedia EN)
Statut IUCN
Tous les status :
(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée