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Gallinule poule-d'eau

Gallinula chloropus

Sons

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  • Gallinule poule-d'eau (Gallinula chloropus) - Cri nasal en séries rapides à l'envol

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  • Gallinule poule-d'eau (Gallinula chloropus) - Migration nocturne (Julien Rochefort)

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  • Gallinule poule-d'eau (Gallinula chloropus) - Migration nocturne variante (Julien Rochefort)

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Description

Comportement : Cette espèce est principalement sédentaire ou à dispersion locale, mais effectue des migrations partielles ou complètes dans les régions septentrionales de son aire de répartition en raison de sa vulnérabilité au gel (Taylor et van Perlo 1998). La plupart des populations septentrionales migrent vers le sud de septembre à décembre, puis reviennent de mars à mai (del Hoyo et al. 1996). L’espèce se reproduit en couples territoriaux solitaires au printemps, surtout pendant les mois humides (la période exacte variant selon les régions) (del Hoyo et al. 1996). Elle demeure largement solitaire tout au long de l’année, bien que les juvéniles et les adultes puissent former des groupes diurnes d’alimentation pouvant compter jusqu’à 30 individus en hiver, notamment par temps rigoureux (Taylor et van Perlo 1998), se rassemblant souvent sur des lacs et des étangs abrités (del Hoyo et al. 1996).

Habitat :

L'espèce habite les zones humides d'eau douce, tant immobiles que mobiles, nécessitant un accès facile à l'eau libre (del Hoyo et al . 1996) et montrant une préférence pour les eaux abritées par des bois, des buissons ou une végétation émergente haute (del Hoyo et al . 1996, Taylor et van Perlo 1998). Les habitats appropriés comprennent les rivières à faible courant (del Hoyo et al., 1996 ; Taylor et van Perlo, 1998), les bras morts (Taylor et van Perlo, 1998), les ruisseaux, les canaux, les fossés, les lacs, les réservoirs, les sites présentant de petites surfaces d'eau libre telles que des mares et des étangs de quelques mètres de large seulement, les marais (del Hoyo et al., 1996 ; Taylor et van Perlo, 1998), les sites inondés de façon saisonnière (del Hoyo et al., 1996) tels que les plaines inondables (Taylor et van Perlo, 1998), les gravières désaffectées, les rizières (del Hoyo et al., 1996 ; Taylor et van Perlo, 1998), les bassins de décantation (Taylor et van Perlo, 1998) et, occasionnellement, les rivages. (Azerbaïdjan) (Taylor et van Perlo 1998). Cette espèce évite généralement les sites très ouverts (surtout ceux exposés au vent ou aux vagues) (del Hoyo et al. 1996, Taylor et van Perlo 1998) et les milieux oligotrophes ou salins (bien qu'on puisse la trouver en eaux saumâtres) (del Hoyo et al. 1996, Taylor et van Perlo 1998). Lorsqu'elle se nourrit, elle peut fréquenter les prairies plus sèches, les terres agricoles ou les pâturages. En migration et durant l'hiver, on l'observe souvent dans les prairies humides, loin des points d'eau (Taylor et van Perlo 1998).

Régime alimentaire :

L'espèce est omnivore et opportuniste. Son régime alimentaire se compose de vers de terre, de crustacés, de mollusques, d'insectes adultes et larvaires (notamment des mouches, des éphémères, des trichoptères, des punaises, des coléoptères et des lépidoptères), d'araignées, de petits poissons, de têtards et occasionnellement d'œufs d'oiseaux, ainsi que de végétaux tels que des algues filamenteuses, de la mousse, les parties végétatives des roseaux et des plantes aquatiques, les graines de roseaux, de joncs, de carex, de nénuphars, de végétation herbacée riveraine, d'arbres ( Ulmus spp.) et de céréales, de fleurs d' Eichhornia spp., et de baies et de fruits d'if, de Rubus , de Sorbus , de Rosa et de Crataegus . Rhamnus, Hedera, Sambucus, Hippophae spp. et divers arbres fruitiers (del Hoyo et al., 1996).

Site de nidification :

Le nid, de forme variable (soucoupe peu profonde ou coupe profonde), est construit à partir de brindilles et de végétation riveraine. Il peut flotter sur l'eau ou être positionné jusqu'à 1 m au-dessus, dans la végétation émergente, ou encore sur une plateforme solide de branches immergée. Plus rarement, le nid est placé dans la végétation au sol, dans des buissons bas sur la berge près de l'eau, ou dans des buissons et des arbres jusqu'à 8 m du sol (del Hoyo et al., 1996).

Informations de gestion :

Il convient d’éviter la récolte précoce dans les rizières car elle nuit aux nids et aux jeunes couvées de cette espèce (Taylor et van Perlo 1998).


En savoir plus (Wikipedia EN)

Statut IUCN

Statut LC
Tendance Decreasing
Année 2025

Tous les status :

(EX) Éteinte,(EW) Éteinte à l'état sauvage ,(CR) En danger critique ,
(EN) En danger , (VU) Vulnérable , (NT) Quasi menacée ,
(LC) Préoccupation mineure , (DD) Données insuffisantes ,
(NE) Non évaluée